samedi 5 janvier 2008

Coup de chaud...!

Arrivee le matin (il fait encore nuit), j’ai passe une assez bonne nuit, ct cosy , mais un peu noisy!
Je suis heureuse de savoir qu’on va venir me chercher.
J’attends, j’attends, j’attends…………………………… OK Kelly, rends toi a l’evidence, le repos c pas pour cette fois.
J’ai rapidement l’hotel au telephone, ils me disent que je n’ai pas de reservation, qu’ils me connaissent pas. Je les implore de venir me chercher… puis mon telephone se coupe. Plus de batteries. Forcement. Je deteeeeeste la technologie !!!
Voyant mon regard surement inquiet cherchant un moyen de transport, des hommes bizarres m’assaillent en se disant taxi – c’est marrant mais ca ne me dit rien qui vaille ! ;)

Je me decide enfin a me debrouiller toute seule. Je vais negocier un rick shaw un peu plus loin. Ce sont les fameux petits transports indiens – motos ou velos a trois roues, jaunes, ouverts sur le cote, et conduits par des indiens fous du guidon! C pas cher, et ca se faufile partout, a condition d’avoir le cœur bien accroche, de ne pas faire d’accident (si frequents !), et… de savoir ou on va.
Je lui demande donc de m’emmener a l’hotel dont g l’adresse. Apres negociation, prix ok, destination a l’air ok.
On fonce comme des fusees dans la nuit matinale. Il ne trouve pas, il ne parle pas anglais, il n’a pas l’air de vouloir faire un effort et m’emmener a l’endroit tant voulu.

Je n’ai plus confiance, je sors mon couteau de mon sac, le mets dans ma poche, la, tout pres, au cas ou. Je suis inquiete et me sens menacee. Nous avancons encore et encore, je sens qu’on s’eloigne, il fait encore plus sombre que la nuit dans cet endroit glauque ou l’on est maintenant. Il s’arrete soudain et va demander son chemin a des zonards de la rue. Il me laisse toute seule au milieu de la route, dans la nuit menacante ! La, j’ai vraiment peur. Je plonge ma main dans ma poche pour sentir mon couteau et me rassurer.

Il ne sait toujours pas ou on va. On redemarre, puis il s’arrete encore. Et la, de desespoir, je leve la tete, et voit plein de lumiere de Noel. Hourra ! Je pense avoir decouvert un hotel, pas de panneau, j’en suis pas sure. Je vais voir – positif ! C cher, c moderne, c business, mais je veux etre en securite et je paie la chambre.

Le conducteur me demande plus de sous que prevu car il a fait « un detour » pour trouver mon hotel. J’eclate de rire (surement de nervosite) et lui reponds que premierement il ne m’a pas emmenee au bon endroit, et deuxiement que s’il avait su ou il m’emmenait, on n’aurait pas fait un tel detour. Il me cherche des noises, j’appelle le portier de l’hotel, il le gicle, l’histoire est close.
Ouf ! Un lit ! ZZZZzzzzzzz…………………..

2 commentaires:

Anonyme a dit…

kwaeri ma cherie. Nous a sydney,en transit, au chaud, toi dans ton petit quartier thibetain, sans chauffage, spartiate.
Courage, et belles decouvertes.
Assana sente, pour les moments passes avec toi.
mamoune

Anonyme a dit…

La dimention des choses:L Everest qui s elance vers les cieux et qui t a tant emue et ..."une petite rigole de rien du tout" qui t a tant bloquee!C est au milieu qu il faut se situer.Il y a tant et tant de choses que je pense quand je te lis que tu passerais tes journees a te relire...papa